Comment choisir ses réseaux sociaux ?

La question revient avec une régularité de métronome dans tous les ateliers et formations que j’anime. C’est rassurant, car la question est effectivement stratégique. Une erreur de casting aura forcément pour résultat de vous faire perdre inutilement du temps et de l’argent, tandis que vous n’aurez pas progressé vers vos objectifs d’un millimètre. Sans compter qu’abandonner en cours de route un canal de communication peu faire un peu désordre.

Comme chacun est un cas à part, je ne peux malheureusement pas vous donner une réponse standard, mais la méthodologie est assez simple à résumer. Voici pour commencer deux raisons à oublier immédiatement, puis deux à considérer impérativement.
A oublier :

  • « Des amis m’ont parlé de ce réseau. Ils en sont très contents car ils ont pu grâce à lui augmenter considérablement leur notoriété et surtout leurs ventes»
    C’est le piège classique. Vos amis ne sont pas vous, leur entreprise et leur secteur d’activité ne sont pas les vôtres. Ni les méthodes de travail. Plus globalement, une recette de succès est rarement dupliquable aussi simplement, ça se saurait.
  • « J’aime beaucoup ce réseau, son design, sa façon de fonctionner. Je m’y retrouve »
    Tant mieux, mais ça va être un peu léger pour garantir votre réussite.

A considérer impérativement :

  • L’audience du réseau que vous envisagez. Recoupe-t-elle suffisamment votre cible ? Si vos futurs clients ne s’y trouvent pas, vous y passerez éventuellement un bon moment, mais ce réseau social ne vous apportera rigoureusement aucune vente ! C’est mathématique. Oubliez par exemple Facebook pour le conseil en commerce international, Pinterest pour la vente d’accessoires de rugby, ou LinkedIn pour le conseil beauté.
  • Les contraintes structurelles. Chaque réseau social a ses spécificités, que vous devez anticiper et accepter avant de vous lancer. Sans une motivation en béton et une disponibilité certaine, oubliez Twiter et son rythme de publication ultra exigeant. Dans le même ordre d’idée, les grands timides devraient éviter Youtube pour des raisons évidentes (encore qu’il existe des moyens de ruser). Bref, vous allez devoir creuser vos dossiers ou vous faire aider pour ça.

 

Enfin, rien n’interdit de regarder ce que font vos concurrents en la matière. Il y a probablement du bon sens à piocher chez certains. Mais attentions, ils se sont peut-être contentés des deux critères à éviter !

Et vous, avez-vous fait votre choix ? Si oui, en êtes-vous satisfait ?

 

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