« Inception » n’est pas que le titre d’un excellent film. IL s’agit aussi d’un mot anglais désignant le commencement de quelque chose. Dans le film de Christopher Nolan, le concept consiste à insuffler une idée à une personne endormie afin qu’elle l’adopte inconsciemment. Quel rapport avec l’IA ? Dans la première phase de son usage, nous commençons par saisir une requête, à laquelle l’IA va ensuite répondre.
Une première étape fondamentale, car elle conditionne logiquement la qualité du résultat. Pourtant, une majorité d’utilisateurs la bâcle, tombant souvent pour gagner du temps dans ce que j’appelle le syndrome de la lampe d’Aladin. Mais formuler lapidairement son besoin accélère rarement les choses. Au contraire, devant la qualité médiocre du résultat, surtout en considérant nos attentes, il ne nous reste souvent qu’à reformuler le besoin. Et donc à y passer finalement plus longtemps.
Heureusement, les principaux modèles d’IA s’affinent constamment, comprennent de mieux en mieux nos attentes, et y répondent de plus en plus efficacement. Néanmoins, je vous conseille plutôt de peaufiner un peu vos requêtes en amont. Voici une méthode simple à appliquer.
Commencez par une courte description du rôle que vous souhaitez confier à l’IA. Un peu comme une fiche de poste. Vous lui permettrez ainsi de concentrer ses efforts sur l’approche qui vous intéresse, et augmenterez facilement la pertinence du résultat.
Deuxième partie dans la requête, décrivez plus ou moins brièvement votre contexte. Il devrait par exemple idéalement contenir votre domaine d’activité, ainsi que l’objectif de la demande, le public visé, les contraintes, ainsi que les critères de réussite à tes yeux. Pourquoi pas aussi les données disponibles et le ton recherché.
Enfin, je vous suggère de terminer par une description claire de la tâche à réaliser. Là, vous préciserez les caractéristiques du résultat attendu : format, longueur, style, niveau de détail, vocabulaire…
En fait, ce canevas gagnera forcément à être adapté à votre cas. Rien ne sert en effet de charger la mule si votre objectif brille par sa simplicité. Une requête toute bête suffit alors largement. Pour les cas complexes, gardez aussi en tête que le mieux est souvent l’ennemi du bien. Une requête trop chargée et détaillée, surtout avec des éléments contradictoires, risque d’amener l’IA à se prendre les pieds dans le tapis.
Enfin, il existe de nombreux services en ligne qui se font fort de nous aider à identifier et optimiser des requêtes. Je citera par exemple Reprompte, Promptsa, Pretty Prompt… Mais j’opterais plutôt par une première phase d’optimisation de ma requête avec l’IA, voire carrément pour la faction dédiée « Enhance » intégrée à l’indispensable Magai. En un clic, celle-ci optimise n’importe quelle requête. Elle va même, pour une création graphique, jusqu’à citer l’appareil de prise de vue le plus apte à produire l’effet recherché.
Bref, peu importe l’outil ou la méthode. Optimisez vos requêtes quand ça a du sens, ça change tout. Vous risquez de redécouvrir vos modèles d’IA préférés.
Et si l'intelligence artificielle
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