Comment de simples liens Web peuvent vous coûter ou vous rapporter gros (1ere partie)

Les liens sont à la fois la meilleure et la pire chose du Web. En effet, suivant leur nature, ils peuvent produire des effets radicalement différents sans que nous en soyons conscients. Je vais couvrir dans cette première partie les aspects négatifs, et naturellement comment les éviter.

Le principal vient de ce qu’on appelle les liens cassés, à savoir des liens vers une page Web qui n’existe plus, ou qui a été déplacée et dont l’adresse est donc maintenant différente de celle que vous avez employée. Résultat, ceux à qui vous avez confié un lien initialement bon feront chou blanc. Que ce soit dans un email ou sur votre site, l’effet est déplorable.

D’abord, vos correspondants ou lecteurs n’obtiennent pas ce qu’ils veulent. De plus, une fois envoyés ailleurs, pas sûr qu’ils décident de revenir. D’autant plus que cet ailleurs n’a rien à voir avec ce que vous leur aviez annoncé. En prime, si le lien cassé figure sur votre site, Google vous pénalisera sur le plan du référencement. Surtout si vous les multipliez.

Mais pourquoi publier des liens cassés, au fait ? Eventuellement involontairement à cause d’une faute de frappe. Veillez donc à vérifier systématiquement les liens que vous employez en cliquant dessus. Mais la raison la plus courante est aussi bien plus insidieuse, car leur passage de valide à invalide ne dépend pas nécessairement de vous.

Imaginons que je donne une série de concerts de ukulélé au stade de France (et pourquoi pas, j’apprends très vite !). Forcément, au bout d’un moment, la page sera supprimée, et les liens sur le site de mon fan club ou sur les newsletters des principales billetteries deviendront des liens cassés. Idem pour un lien vers un article de presse, qui finira aussi par être déplacé vers les archives du site, et donc avec une adresse différente.


Considérons d’abord le cas d’un site Web. Les liens cassés sur votre site ne se signalerons pas d’eux-mêmes. Vous devrez les chercher. Mais heureusement, il existe de nombreux outils (gratuits ou payants). Par exemple Online broken link checker. Donnez lui simplement l’adresse de votre site, et il fera automatiquement l’inventaire de tous les liens cassés qu’il trouvera.

Si votre site exploite WordPress, il existe aussi de nombreuses extensions. Notamment l’excellent SEOPress Pro, dont une fonction annexe assure la chasse aux liens cassés. Mais il y a dans ce cas encore mieux : Hexometer. Cet outil de suivi de la bonne santé de votre site comprend aussi une extension unique. Cette dernière vérifie automatiquement tous vos liens, et les désactive s’ils ne fonctionnent plus. Un tel fonctionnement ne corrige pas à proprement parler le problème. En revanche, il évite à la fois les pénalités de référencement et le fait d’envoyer vos visiteurs ailleurs sur le Web sans bénéfice pour vous ni pour eux. Mais comme les liens cassés sont aussi souvent tout simplement périmés (salons ou promotions passés), le fait qu’ils ne soient plus fonctionnels ne manquera à personne.

Pour les liens hors (newsletters, emails « classiques », réseaux sociaux…) sites Web (et aussi sur), le plus simple consiste à employer des outils créant un nouveau lien intermédiaire que vous pourrez changer plus tard en fonction des nécessités. Imaginons que je veux mettre en avant la Fédération française de lancer de petits pois avec l’oreille, mais que je compte changer d’activité chaque mois. Je vais donc créer un lien tel que https://liens.multimediatique.fr/loisirs qui pointera vers la fédération aujourd’hui, mais dont je pourrai modifier le lien de destination à ma guise. Je n’aurai donc pas besoin d’éditer tous les supports où je l’ai employé.

Ces services sont communément désignés par l’expression raccourcisseurs de liens. Il en existe de très nombreux, dont le rustique mais gratuits Bitly. Personnellement, je préfère largement Replug. Il permet notamment de créer des liens s’appuyant sur votre domaine (monentreprise.fr), et d’y ajouter des appels à l’action (bannières vidéos, inscription newsletter…). J’y reviendrai plus en détail dans la seconde partie de cet article.


Et si vos liens

vous rapportaient des ventes?

Quel que soit le support (Facebook, emailing, blog...), associez votre appel à l'action à n'importe quelle page du Web en quelques clics.


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