Quels formats graphiques pour quels usages ?

L’imagination humaine étant féconde, les différents formats graphiques ne manquent pas, et de nouveaux apparaissent régulièrement. Heureusement, nouveaux ou anciens, beaucoup ne concernent pas le commun des mortels, et n’ont d’utilité réelle que pour les graphistes professionnels. En revanche, ceux qui comptent vraiment restent peu nombreux, mais restent méconnus. Je vais donc faire ici un petit tour de piste des principaux points à retenir pour en tirer le meilleur.

1 Le JPEG :

Ce format est dit bitmap, et donc composé de pixels. C’est lui que vous emploierez le plus souvent. Il s’agit du plus connu, et aussi du plus utilisé. En cas de doute, choisissez-le. Au passage, il est aussi reconnu et accepté par la totalité des outils existants. Enfin, à contenu équivalent, il propose la plupart du temps le fichier le plus petit possible, moyennant une perte de qualité imperceptible par la plupart des humains. Mais si vous souhaitez gagner encore en compacité et que vous préférez éviter toute difficulté technique, je vous suggère d’employer le service en ligne gratuit Shortpixel. Attention cependant, si vous avez la main trop lourde sur la compression, la qualité de vos illustrations sera plus ou moins visiblement dégradée. Retenez le mode « Brillant », Shortpixel fera le reste.


2 Le PNG :

Très voisin dans le principe du Jpeg, il se montre néanmoins moins efficace. Une même image sera donc plus grosse en PNG qu’en Jpeg. Par contre, le PNG dispose d’un atout unique le rendant dans certains cas seulement incontournable, à savoir gérer le transparent. Une aptitude vous ouvrant la possibilité de superposer par exemple un logo sans que ce dernier soit entouré par un vilain cadre blanc. Pour transformer la couleur de fond d’une image en transparent, la plupart des outils graphiques conviendront (sauf Paint), mais je vous recommande l’excellent Vista Create (anciennement Crello) qui écrase selon moi le très surévalué Canva.

3 Le GIF :

Il s’agit d’un format hybride composé de plusieurs images qui, animées, produisent de petites vidéos très compactes. Il est beaucoup employé sur les réseaux sociaux et sur le Web du fait de sa petite taille.  De plus, étant reconnu comme une image, il rend le plus souvent possible l’emploi d’animations là où seules des images sont normalement acceptées.

4  Le SVG :

Ce format est dit vectoriel. Autrement dit, les illustrations de ce type sont dessinées sur la base d’équations, et s’adaptent ainsi à n’importe quelle taille. Aucun effet de pixélisation ou de distorsion à craindre, donc. Son usage se répand lentement mais sûrement, tout particulièrement sur les outils de création de sites Web. On n’a pas fini d’en entendre parler.

4 Le Webp :

Voilà normalement le successeur du Jpeg sur les sites Web, et peut-être ailleurs. Plus compact que je Jpeg, il offre par conséquent des temps de chargement réduits. Il se déploie pourtant à petite vitesse pour l’instant, mais malheureusement pas sur Safari, celui des équipements Apple. Une complication probablement passagère.

À vous de faire votre shopping selon vos besoins. N’hésitez pas à revenir vers moi pour plus de précisions.


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