Connaissez-vous la vente sociale ?

On pourrait décrire la vente sociale comme de la prospection sur les réseaux sociaux. Si vous êtes comme moi un peu allergique à la prospection dans le dur, il s’agit d’une des options les plus attractives qui s’offrent à vous. Elle se pratique essentiellement de façon automatisée ou manuelle, avec un petit bémol pour la première.

L’approche la plus classique consiste à butiner dans votre compte LinkedIn pour identifier les relations de vos relations qui vous semblent pertinentes sur le plan commercial, et d’initier l’échange. C’est là où le bas blesse. Le plus souvent, les gens se contentent d’envoyer une demande contact. Le résultat n’a malheureusement rien de vendeur : « Nicolas, je souhaiterais rejoindre votre réseau sur LinkedIn ». Ce que je traduis par « je souhaiterais accéder à votre carnet d’adresse, afin de pouvoir solliciter également vos relations de façon aussi déplacée qu’avec vous ».

En effet, la méthode n’a rien d’élégant. Votre message n’étant pas attendu et encore moins demandé, il conviendrait au minimum d’expliquer la raison de votre démarche, vos attentes, et ce que votre destinataire aurait à gagner à accepter. En bref, vous devriez activement chercher à convaincre de la pertinence de ce que vous demandez. Un peu comme une candidature spontanée. Alors évidement, ça représente du travail. Mais un travail surement plus productif qu’avec l’approche minimaliste en série. Et plus respectueux aussi, ce qui ne gâche rien pour entamer une relation basée sur la confiance.


La seconde approche, celle que je vous recommanderais, implique-t-elle aussi quelques efforts. Les réseaux sociaux regorgent de gens cherchant une solution à leurs problèmes pour lesquels vous proposez une solution. Allez donc leur en parler directement.

Vous pouvez les trouver de deux façons. D’abord en cherchant les réseaux sur lesquels se trouvent habituellement vos clients types, puis sur les pages y traitant des thématiques correspondant à votre secteur d’activité. Mais certains outils simplifient grandement cette phase d’identification. Il s’agit de services de veille en ligne, qui indexent en permanence les contenus publiés sur les réseaux sociaux. J’en vois essentiellement trois : Brand Mentions, Awario ou encore Blogbing Mentions. Et tous proposent un abonnement d’essai gratuit. Ne vous privez pas.

Ces outils vous permettront de cibler directement les besoins formulés (comment faire ceci, quel outil acheter pour cela…). Vous n’aurez même pas à vous soucier de dénicher les bonnes pages. Il vous suffira de choisir les formulations à rechercher, et les supports sur lesquels vous souhaitez réaliser votre veille automatique permanente. Il vous en coutera moins de 30€ par mois pour suivre jusqu’à trois mots clés différents. Je pense que le jeu en vaut la chandelle.

Au passage, ces outils de veille servent aussi à surveiller ce qui se dit de votre entreprise et/ou de vous un peu partout sur Internet. Un incontournable pour pouvoir veiller au grain et intervenir quand c’est souhaitable : médisances d’un concurrent indélicat, plaintes de clients…

A vous de jouer. Investissez dans la promotion de vos offres sur les réseaux sociaux.


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